...

...
Ami, prends ma lanterne car j'ai perdu ma flamme
Mon amour est parti
Elle a jeté mon âme à bouffer au néant, me laissant le coeur vide
Elle a fait des fertiles, des averses,
L'aride
Et l'horreur du monde n'est rien comparaison
A ceux que l'amour fait
, à ceux qui dans l'union
Pensent oublier qu'on est triste ici-bas
Et qu'ici solitude
Est le dernier repas

Elle avait les yeux noirs desquels on voit du bleu
Qu'on prend pour l'océan, dans lesquels on voit Dieu

Qui font toucher du bout des doigts les horizons
Mais toujours à la fin
On est seul au milieu des vagues de sanglots et du sel dans la gorge
Et du sel sur la plaie de ce coeur tatoué
A son nom que l'on crie au fond des verres de vin
A se dire que la vie
Oui, n'était qu'une putain


Ami, regarde-moi, j'ai le coeur qui renverse
La mémoire de ses yeux qui me colle à la peau
Et dans les bars du port, je cherche magie noire
Pour délivrer mon corps du sort qu'on m'a jeté

Et le sourire des filles, non, ne me fait plus rien
Et je commence à croire que les hommes
Qui ont pris d'autres hommes pour amour
Ont réglé la question,
après tout, dis-moi
Qu'est-ce qu'elles ont de plus que nous ?
Si ce n'est cette force qui fait qu'elles vous oublient


A tous ceux dans leur bras qui sont faits prisonniers
J'ai l'âme solidaire et puis ma sympathie à ces fous qui comme moi
Finiront pas la nuit
Je vous le dis, putains
Putains, vous m'aurez plus !
Que je meure à l'instant si l'envie me reprend
De remettre ma tête dans la gueule du serpent
De me laisser encore crucifier le coeur
Pour un joli sourire au parfum de leur fleur
Marguerite ou tulipe et de rose à lilas
Tu sais, l'ami, pour moi elles ont toutes ici-bas
Quand elles vous montrent le ciel, qu'elles vous disent qu'elles vous aiment
Elles ont toutes pour moi
L'odeur des chrysanthèmes
Adieu, les gentilles
Adieu, les j'en pleure
Adieu, les maudites qui ont pris ma lueur
Qui ont jeté dans le noir mes yeux et puis les tiens contre le chant du cygne !

J'en peux plus de ces jeux qui nous tuent
J'en ai marre de ce coeur, mon Dieu, qui ne bat plus
Et qui toujours s'incline au pied de fausses blondes
Qui nous mènent à la cime
Qui nous traînent à la tombe
[ Adicionar um comentário ] [ Nenhum comentário ]

# Enviado em Terça 28 Julho 2009 15:06

Modificado em Terça 28 Julho 2009 15:16

Juste parce que ... voilà quoi ... enfin vous me comprennez ...

Les rafales ont déchiré mes vêtements,
Mais il me reste encore des sentiments,
Nos vies reposent sur des casques en métal,
Je m'endors dans l'asphyxie générale,
Je fais des rêves comme si j'avais mille ans,
Un jour je pèle le lendemain je mens,
Mais comment fais-tu pour t'endormir sans moi,
Et comment tu fais pour t'endormir sans moi?

~~~~~~~~~~~~~~

Je revois & nos nuits & nos joies,
Je revois notre vie notre toit,
Je revois notre envie & nos droits,
Je revis notre vie s'eteindra.

~~~~~~~~~~~~~~

Je passe les nuits dans les usines de soie,
Je n'ai pas le temps d'avoir d'autres passions
Je pense & je prie tous les jours pour toi,
Les hommes sont partis, ici tout est triste et lent,
Là-bas je sais, tu reposes en secret,
Mais tu n'en repartiras donc jamais?

Je reviendrais fou-fou mais sauf pour toi,
Je reviendrais fou-fou mais sauf pour toi,

~~~~~~~~~~~~~~

Je revois & nos nuits & nos joies,
Je revois notre vie notre toit,
Je revois nos envies & nos droits,
Je revis notre vie s'eteindra.

~~~~~~~~~~~~~~

Je reviens te voir ce soir,
Je reviens te voir ce soir,
On sera aidés tu sais,
On saura rêver, baiser !

~~~~~~~~~~~~~~

Je revois & nos nuits & nos joies,
Je revois notre vie notre toit,
Je revois nos envies & nos droits,
Je revis notre vie s'eteindra.

~~~~~~~~~~~~~~

Je reviens te voir ce soir,
Je reviens te voir ce soir.

Il y a deux mois
Il y a deux moi entre toi et moi
Et si tu m'aimes laisse moi partir vivre sans toi
Même si de la peine nous a réunis autrefois
Jamais notre histoire ne sera salie entre toi et moi


Il y a deux mois
Il y a de la vie entre toi et moi
Si tu m'aimes laisse moi partir vivre sans toi
Même si de la joie nous a réunis autrefois
Jamais notre nuit ne sera salie entre toi et moi

Mais de toi à moi
Ne me laisse pas partir vivre sans toi
Moi je ne suis rien même si je te déçois reste avec moi

Mais tu seras un amour que je ne définis pas
Pardonne moi je ne serai plus jamais loin de toi
Plus jamais loin de toi tu comprendras


Comme je vais bientôt partir, c'est à toi de me lire
Une lettre écrite de moi en souvenir
Car si je reste là-bas, si je ne reste pas en vie
Tu ne te souviendras jamais de moi

Le métal en Lorraine, nos corps fendu à la peine
Je te léguerais ma haine
Car je ne veux pas mourir, ici on nous envoie à l'abattoir
Mais je ne veux pas trahir, que tu sois fier de moi

Ne m'oublies pas mon enfant, mon enfant de moi, je ferai mon devoir pour toi
Comme je n'en reviendrai pas, toi tu me remplaceras
Tu deviendras maréchal ou roi.

Le métal en Lorraine, le sexe à la peine, je voudrais vous revoir
Encore une dernière fois de ton père tu sauras jamais ne t'oublieras
Une dernière fois la guerre n'est pas faite pour toi.

Je regarde tes yeux ça me fait pleurer
Ne fais pas cette tête, je ne veux pas te blesser

Je t'aime tant je t'aime tant
Aujourd'hui je pars je reviendrai demain
C'est pas toi et moi, toi et moi ça ne fait qu'un
Je t'aime tant je t'aime tant

Dès que je ne suis plus là
Tu dis elle elle ne m'aime pas
Ouvre les yeux regarde-moi
Ma vie serait vide sans toi

Nos erreurs appartiennent au passé
Elles sont rayées annulées oubliées

Je t'aime tant je t'aime tant
Les choses trop belles doivent être préservées
Si c'est cassé nous allons réparer
Je t'aime tant je t'aime tant

Dès que je ne suis plus là
Tu dis elle elle ne m'aime pas
Ouvre les yeux regarde-moi
Ma vie serait vide sans toi

Et si un jour tu doutais de moi
J'ai un gage d'amour la preuve par trois
Je t'aime tant je t'aime tant
Avec mon sang j'ai marqué sur mon bras
À la vie à la mort ça n's'efface pas

Je t'aime tant je t'aime tant

Dès que je ne suis plus là
Tu dis elle elle ne m'aime pas
Ouvre les yeux regarde-moi
Ma vie serait vide sans toi

Juste un signe de toi me suffira
Et c'est comme ça, je m'ennuie déjà
J'ai entendu toutes les églises sonner
Nous réveiller, si fiers de rien
Je n'ai pas envie que tu sois là avec moi
Que tu me vois me faire traiter comme ça

Comme on a sauf tous les droits à rien
Comme on est révélation de rien
On sera républicain de loin

Au pays des petits matins froids
Au pays des soldats sans voix
C'est juste une sale guerre froide pour des enfants
Juste une sale guerre où l'on perd son temps
Accusé d'être traité comme je ne connais pas
Jugé et dégoûté qu'on m'oubliera

Comme on est si fiers de rien
On pourra, quand le jour se lèvera
Que de naître républicain de loin

Résonne, qui entend les cloches qui sonnent
A nous aussi, on détruira nos envies
Mais aussi, nous, on restera père et droit

Comme on a juste peur de rien
Comme on est si fier de rien
On sera républicain de loin

Moi quand j'étais un adolescent
J'ai essayé les vêtements de ma mère
Et j'étais pourtant sur que ça allait vous plaire
Et que tout les gens s'y habitueraient pourtant on m'a regardé de travers
Alors j'ai mis mes habits à l'envers
Et moi j'adore les cas désespérés
J'étais pourtant sur que ça allait vous plaire...

Mais qu'est-ce que j'ai fait, mais de quoi j'ai l'air
J'ai une sorte de mal
Une sorte de mal, un mal que je ne définis pas


Moi j'ai du mal avec les artistes
Surtout les français qui habitent en Suisse
J'adore aussi le sexe et les snuff movies
Je trouve que ce sont des purs moments de vie
Je ne me reconnais plus dans les gens
Je suis juste un cas désespérant
Et comme personne ne viendra me réclamer
Je terminerai comme un objet retrouvé

Mais qu'est-ce que j'ai fait mais de quoi j'ai l'air
J'ai une sorte de mal
Une sorte de mal, de mal que je ne définis pas.

Comme un roi
Comme un refusé je suis parti
Je suis un voyage qui me rendra mon naufrage
Dans le brouillard je rencontrerai la reine des pluies
Et toutes ses histoires pourront éclairer mes nuits
Ah la folie
Je n'ai rien compris
Rien compris à la vie
J'ai fait pleurer ma mère
Et crier mon père
les salauds
Tu veux nous suivre au fond des lacs
Tu veux nous suivre alors suis-moi...
Juste parce que ... voilà quoi ... enfin vous me comprennez ...

# Enviado em Domingo 26 Abril 2009 15:48

Modificado em Domingo 26 Abril 2009 15:59

Noir Désir revient !!!

Avec une reprise du "Temps des cerises", poème de J-B Clément.

Quand nous en serons au temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au coeur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur

Mais il est bien court le temps des cerises
Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d'oreilles
Cerises d'amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu'on cueille en rêvant

Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d'amour
Évitez les belles
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des chagrins d'amour

J'aimerai toujours le temps des cerises
C'est de ce temps-là que je garde au coeur
Une plaie ouverte
Et Dame Fortune, en m'étant offerte
Ne saura jamais calmer ma douleur
J'aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au coeur

# Enviado em Sábado 15 Novembro 2008 06:31

C'est enfin officiel :)

IndoChine, premier groupe français en concert au stade de france le 26 juin 2010 !!!
C'est enfin officiel :)

# Enviado em Terça 14 Outubro 2008 11:48